Vue aérienne de la lagune de Sotavento à Fuerteventura, longue langue de sable clair séparant une eau turquoise peu profonde de l'océan bleu foncé
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Kylie Belloeuvre gagne sa première étape, et décroche le titre

La Française a gagné sa première étape de coupe du monde le 1er août 2026 à Fuerteventura, et cette victoire lui a donné le même jour le titre mondial de FreeFly-Slalom. Elle termine à 1 970 points, exactement le total de l'Espagnole Nia Suardiaz, tombée à l'avant-dernière bouée de la dernière course. Bastien Escofet, champion du monde sortant et licencié dans le même club qu'elle, finit deuxième chez les hommes. Une saison entière tenue en deux étapes et douze jours, relevée le 6 septembre 2026 sur les classements officiels de la GWA et sur les publications de la Fédération française de voile.

La rédaction / / 11 min de lecture

Le titre mondial de FreeFly-Slalom 2026 s'est joué le 1er août sur la lagune de Sotavento, à Fuerteventura, et il s'est joué à une bouée. Kylie Belloeuvre menait la dernière course au coude à coude avec Nia Suardiaz quand l'Espagnole est tombée, juste avant le dernier virage. La Française a passé la ligne. Ce passage lui a donné sa première victoire en coupe du monde et son premier titre mondial dans la même minute.

Les deux rideuses terminent la saison à 1 970 points. Le classement final de la GWA les sépare d'une place et de rien d'autre.

La saison de FreeFly-Slalom 2026 a tenu en deux étapes et douze jours, sans résultat écarté. Gran Canaria d'abord, puis Fuerteventura la semaine suivante. Tout ce qui suit vient des comptes rendus et des classements officiels du GWA Wingfoil World Tour. S'y ajoutent le compte rendu publié par la Fédération française de voile le 3 août 2026 et ses fiches d'athlètes. Relevé du 6 septembre 2026.

Une précision de vocabulaire avant d'entrer dans le détail. Le FreeFly-Slalom est une course, avec une ligne de départ et une ligne d'arrivée. Il ne se confond pas avec le Surf-Freestyle, jugé sur les figures, ni avec le wing de course de l'IWSA, qui a son propre circuit et ses propres classements. Chacune de ces disciplines décerne ses champions du monde de son côté.

Vue aérienne de la lagune de Sotavento à Fuerteventura, longue langue de sable clair séparant une eau turquoise peu profonde de l'océan bleu foncé

La lagune de Sotavento, à Jandia, où s'est jouée la dernière course de la saison. La langue de sable ferme un plan d'eau plat qui découvre à marée basse. Photo prise en septembre 2021, hors compétition. Dirk Vorderstraße, CC BY 2.0 via Wikimedia Commons.

1. La super-finale, course par course

L'étape s'est courue du 27 juillet au 1er août 2026 sur la Playa de Sotavento. Vingt hommes et quatorze femmes étaient inscrits en FreeFly-Slalom.

Les tours d'élimination ont d'abord tourné à l'avantage de Nia Suardiaz, qui en a gagné trois sur quatre. Kylie Belloeuvre a pris le troisième. Les six premières sont ensuite entrées dans la super-finale, où Mar de Arce et Bowien van der Linden ont remonté le tableau pour rejoindre les deux favorites.

Le format de la super-finale demande deux victoires de course pour emporter l'étape. Suardiaz en avait déjà une. Dans la course suivante, elle a pris la tête puis elle est tombée, et Belloeuvre a égalisé. Il restait une course à chacune.

C'est cette dernière que la Française raconte à la fédération.

J'étais 2e avant la super finale, et l'élimination en demi-finale de l'une de mes principales concurrentes pouvant accéder aussi à la 2e place m'a mise plus à l'aise ensuite. En finale, j'étais au coude-à-coude avec Nia tout au long des deux courses, jusqu'à ce qu'elle craque et chute à l'avant-dernière bouée sous la pression. Ce qui m'a offert la victoire.

La concurrente éliminée en demi-finale est Enoha Laurent, qui pouvait encore viser la deuxième place mondiale. Le compte rendu anglais de la GWA situe la chute de Suardiaz juste avant l'empannage final. Les deux versions décrivent le même virage, à la nuance de traduction près.

Résultats de l'étape de Fuerteventura, femmes.

PlaceRideuse
1reKylie Belloeuvre (FRA)
2eNia Suardiaz (ESP)
3eMar de Arce (ESP)
4eBowien van der Linden (NED)

Chez les hommes, le scénario s'est inversé. Bastien Escofet avait gagné trois des quatre éliminations et abordait la super-finale avec une victoire d'avance. Francesco Cappuzzo lui a repris la première course sur un choix de trajectoire. Dans la seconde, Escofet est tombé juste après la première marque, et l'Italien a gagné l'étape et le titre mondial dans la même course.

PlaceRideur
1erFrancesco Cappuzzo (ITA)
2eBastien Escofet (FRA)
3eAlessandro Tomasi (ITA)
4eSebastiano Zorzi (ITA)

Ce podium d'étape ne se confond pas avec le podium mondial. Alessandro Tomasi finit troisième à Sotavento et septième au classement de la saison. C'est Sebastiano Zorzi qui complète le podium mondial.

2. Deux étapes, et 1 970 points partout

Le FreeFly-Slalom devait ouvrir sa saison à Abu Dhabi en avril et passer par Brac en juin. Ces deux escales ont disparu du calendrier. La discipline s'est finalement jouée sur les deux semaines canariennes, El Burrero à Gran Canaria puis Sotavento à Fuerteventura, ce que la fédération résume en une phrase. Ces deux semaines regroupaient les uniques épreuves de FreeFly-Slalom de l'année.

Gran Canaria a servi de répétition générale, dans plus de 30 nœudsL’unité de vitesse du vent en mer. Un nœud vaut 1,852 km/h, donc 20 nœuds font 37 km/h. établis. Seize hommes et treize femmes, six éliminations, et deux vainqueurs qui étaient alors les champions du monde en titre, Nia Suardiaz et Bastien Escofet. Belloeuvre y a fini deuxième derrière l'Espagnole. Escofet a fini deuxième derrière Cappuzzo.

L'arithmétique de la saison se lit à l'œil nu. Cappuzzo a gagné les deux étapes et totalise 2 000 points, ce qui fixe la victoire d'étape à 1 000 points. Belloeuvre additionne une deuxième place et une victoire, Suardiaz une victoire et une deuxième place. Les deux arrivent au même endroit.

Classement mondial FreeFly-Slalom 2026, femmes.

PlaceRideusePoints
1reKylie Belloeuvre (FRA)1 970
2eNia Suardiaz (ESP)1 970
3eMar de Arce (ESP)1 850
4eEnoha Laurent (FRA)1 790
5eBowien van der Linden (NED)1 790
6eManon Dupé (FRA)1 670

Classement mondial FreeFly-Slalom 2026, hommes.

PlaceRideurPoints
1erFrancesco Cappuzzo (ITA)2 000
2eBastien Escofet (FRA)1 940
3eSebastiano Zorzi (ITA)1 820
4eTom Pansard (FRA)1 790
5eRomain Ghio (FRA)1 700
6eNoé Cuyala (FRA)1 700

Soixante points séparent Cappuzzo d'Escofet, l'équivalent de deux places sur une seule course. Une saison de deux manches ne pardonne pas grand-chose, et les deux Français l'ont éprouvé dans les deux sens.

3. Kylie Belloeuvre, de la planche à voile à la wing

Elle est licenciée à l'AV Carry-le-Rouet, sur la Côte Bleue, et rattachée au pôle Marseille de voile olympique. Sa biographie sur le site de la fédération tient en deux phrases qu'elle a écrites elle-même.

Mes parents étant des passionnés de planche à voile et sports de glisse, j'ai naturellement suivi leurs traces : j'ai alors commencé les compétitions de planche à voile à l'âge de 10 ans. Après quelques années sur les supports olympiques, j'ai ressenti le besoin de faire évoluer ma pratique et me suis orientée vers la wing qui était en pleine expansion.

Depuis, je me déplace sur les différentes étapes de Coupe du Monde et je réalise, en parallèle, mes études d'ingénieur à l'INSA Lyon.

Son palmarès fédéral garde la trace de ce passé. Championnats du monde jeunes en Bic Techno, puis podium aux championnats de France espoirs en RS:X, le support olympique de planche à voile. Elle court aujourd'hui pour NeilPryde et JP-Australia.

Le titre arrive après deux saisons terminées à la deuxième place mondiale, en 2024 et en 2025, les deux fois derrière Nia Suardiaz. Interrogée par la GWA fin août, elle raconte avoir travaillé la question mentale pendant des années, avec deux préparateurs, l'un pour la vie courante et l'autre pour la compétition. Elle décrit des séances de visualisation construites sur deux scénarios, celui où elle mène et défend, celui où elle poursuit et doit doubler aux marques. Elle cite l'étape d'Abu Dhabi de 2025 comme le contre-exemple, quand la possibilité de prendre la tête lui avait fait perdre ses repères de départ.

Elle ajoute une remarque sur l'effet du titre, qui vaut au-delà du wing.

J'étais déjà deux fois vice-championne du monde, ce qui n'était pas rien. Pour les gens extérieurs au milieu, qui ne savent pas combien nous sommes de filles ni comment le classement est établi, ça a beaucoup changé dans leur tête.

4. Bastien Escofet, le champion sortant passé deuxième

Le vice-champion du monde 2026 arrivait aux Canaries avec le dossard de tenant du titre. Il avait gagné le classement 2025 à Abu Dhabi début novembre, devant Alessandro Tomasi, au terme d'une saison que la fédération avait qualifiée d'exceptionnelle.

Né à Marseille, il est licencié dans le même club que Kylie Belloeuvre, l'AV Carry-le-Rouet, et rattaché au même pôle olympique marseillais. Il court sur du matériel GONG. En 2025 il était encore licencié au CN Corbières, dans l'Aude.

Les deux Français ont donc échangé leurs places d'une année sur l'autre. En 2025, Escofet champion du monde et Belloeuvre deuxième. En 2026, Belloeuvre championne du monde et Escofet deuxième.

5. Ce que la France a placé dans les classements

Quatre des six premiers mondiaux chez les hommes sont français. Escofet deuxième, Tom Pansard quatrième, Romain Ghio cinquième et Noé Cuyala sixième. Chez les femmes, cinq Françaises figurent dans les dix premières, Belloeuvre en tête, puis Enoha Laurent quatrième, Manon Dupé sixième, Orane Ceris huitième et Hélène Simonnet dixième.

Enoha Laurent a 15 ans et vient de Guadeloupe. Elle a fini troisième de l'étape de Gran Canaria et quatrième mondiale, après avoir manqué la finale de Fuerteventura en demi-finale.

Tom Pansard, du spot de Carro dans les Bouches-du-Rhône, a vécu la saison la plus rude du lot. Il menait le classement de l'étape de Gran Canaria après six éliminations quand un concurrent italien l'a percuté en super-finale. Il raconte la suite à la fédération.

Puis c'est le drame : percuté par un rider italien en super finale, je finis à l'ambulance avec interdiction de repartir et de finir l'épreuve. Je termine tout de même 3e de l'étape, mais avec un goût amer.

Il a fini quatrième mondial, et il pose sur le format une critique que son classement lui donne le droit de faire. Tout se rejoue sur les phases finales, ce qui ne récompense pas la régularité sur l'ensemble des courses.

Côté Surf-Freestyle, l'autre discipline arrêtée à Fuerteventura, le Breton Axel Gérard finit sixième mondial avec deux troisièmes places d'étape, et Milla Danguy cinquième chez les femmes. Les titres sont revenus au Danois Benjamin Castenskiold et à Nia Suardiaz. Le détail de cette saison est dans notre calendrier de l'automne 2026.

6. Le FreeFly-Slalom, en deux minutes

La GWA définit la discipline par ce qu'elle interdit. Le parcours comporte des sections dites FreeFly, où le rideur doit avancer sans utiliser la puissance de son aile. Il pompe sur son foil, il plane, il surfe la houle s'il y en a, mais il ne tracte pas. Ces sections alternent avec des passages de slalom classiques, autour de marques à contourner.

La conséquence se voit sur l'eau. Une course se gagne autant sur la lecture du plan d'eau et sur le pompage que sur la vitesse pure. C'est aussi pour cela que les conditions changent complètement le classement. Gran Canaria a couru dans plus de 30 nœuds et une grosse houle, Fuerteventura dans un vent irrégulier et sur un plan d'eau plat.

Kylie Belloeuvre décrit le contraste sans détour.

À Gran Canaria, les conditions étaient monstrueuses, ça ne ressemblait pas tout à fait à celles que j'ai eu pendant les entraînements. C'est la première fois que je fais des courses en 2.5 m², parfois surtoilée dans des rafales de vent à 45 nœuds et une houle énorme.

Une étape se court en deux temps. D'abord des éliminations qui classent le plateau, puis une super-finale à six ou huit, en tableau, où il faut deux victoires de course pour emporter l'épreuve.

Le matériel de course se rapproche chaque année de celui du commerce. Les planches de wing les plus légères descendent maintenant sous les quatre kilos, comme la Skybrid D/LAB 2027 de Duotone, annoncée à 3,4 kg en 60 litres.

Matériel de wingfoil posé sur le sable, une aile gonflable dégonflée, une planche courte et un foil dont le mât et les ailerons sortent du sable

Les trois pièces du jeu, à La Rochelle. L'aile tenue à la main, la planche courte, et le foil dont on voit ici le mât et les deux ailes. C'est sur ce foil que le rideur pompe dans les sections FreeFly. Photo Arnaud 25, CC BY-SA 4.0 via Wikimedia Commons.

7. Ce qui reste à jouer

Le FreeFly-Slalom et le Surf-Freestyle ont fermé leurs classements le 1er août. Il reste un titre mondial GWA à attribuer cette année, celui de Wave. Il se joue en une seule épreuve à Dakhla, au Maroc, du 6 au 11 octobre 2026. Une manche unique veut dire aucun rattrapage.

L'Américain Cash Berzolla et Nia Suardiaz y arrivent en tenants du titre. Malo Guénolé et Axel Gérard sont engagés chez les hommes, Eulalie Thébault, Milla Danguy, Charlotte Carpentier et Orane Ceris chez les femmes. Le détail du plateau et du spot est dans notre calendrier de l'automne, avec les onze autres rendez-vous de la fin d'année.

Pour le reste, la saison 2027 reprendra au printemps, et les calendriers des deux tournées paraissent d'habitude dans la première quinzaine de janvier. Le calendrier de l'été 2026 reste en ligne pour mémoire, avec les rassemblements de la belle saison.

Rideur de wingfoil en plein saut au-dessus d'une mer grise, aile bleue au-dessus de lui et foil entièrement sorti de l'eau

L'autre versant du circuit, celui qui se juge sur les figures et l'amplitude. Un saut en baie de Kiel, en 2022. Le FreeFly-Slalom, lui, se chronomètre. Photo Fabian Horst, CC BY-SA 4.0 via Wikimedia Commons.

Le wing a moins de dix ans. Son histoire, du prototype au circuit mondial, est racontée dans notre récit de la naissance du wingfoil. La rupture suivante est déjà là, avec la parawing, qui range l'aile dans une poche. Et si la comparaison avec le kite vous intéresse, notre guide wing foil ou kitesurf prend la question par le début.

Quatre semaines après Fuerteventura, une autre Française prenait un titre mondial sur une seule épreuve disputée. Le récit du sacre de Capucine Delannoy en kite-surf raconte une saison encore plus courte que celle-ci. Côté kite de course, nous avons suivi le mondial de Viana do Castelo et le mondial jeunes d'Urla.

Foire aux questions

Vous nous demandez souvent.

Qui est championne du monde de wingfoil 2026 ?
En FreeFly-Slalom, la Française Kylie Belloeuvre. Elle a gagné le titre le 1er août 2026 à Fuerteventura, en remportant la dernière étape de la saison. En Surf-Freestyle, l'autre discipline d'expression de la GWA, le titre féminin est revenu à l'Espagnole Nia Suardiaz. Le titre de Wave sera attribué à Dakhla en octobre.
Sur combien d'épreuves le titre de FreeFly-Slalom 2026 s'est-il joué ?
Deux, en douze jours. Gran Canaria fin juillet, puis Fuerteventura du 27 juillet au 1er août. Aucun résultat n'était écarté, donc chaque course comptait pleinement. Les deux escales annoncées à Abu Dhabi en avril et à Brac en juin ne se sont pas tenues.
Quel écart sépare Kylie Belloeuvre de Nia Suardiaz au classement final ?
Aucun en points. Les deux terminent à 1 970 points. Belloeuvre additionne une deuxième place à Gran Canaria et une victoire à Fuerteventura, Suardiaz l'inverse. C'est la victoire dans la dernière course qui a donné le titre à la Française.
Qui est Bastien Escofet ?
Un rideur français né à Marseille, licencié à l'AV Carry-le-Rouet et rattaché au pôle olympique de Marseille, comme Kylie Belloeuvre. Il était champion du monde GWA de FreeFly-Slalom 2025, titre acquis à Abu Dhabi en novembre. Il finit vice-champion du monde 2026, à 60 points de l'Italien Francesco Cappuzzo.
Combien de Français figurent dans les classements mondiaux de FreeFly-Slalom 2026 ?
Quatre des six premiers chez les hommes, Escofet deuxième, Tom Pansard quatrième, Romain Ghio cinquième et Noé Cuyala sixième. Cinq Françaises dans les dix premières chez les femmes, Kylie Belloeuvre première, Enoha Laurent quatrième, Manon Dupé sixième, Orane Ceris huitième et Hélène Simonnet dixième.
Qu'est-ce que le FreeFly-Slalom exactement ?
Une discipline de course du wingfoil, avec ligne de départ et ligne d'arrivée. Le parcours alterne des sections de slalom autour de marques et des sections dites FreeFly. Sur ces dernières, le rideur avance sans la puissance de son aile, en pompant sur son foil ou en surfant la houle. Une étape se joue en éliminations puis en super-finale, où il faut gagner deux courses pour l'emporter.
Le FreeFly-Slalom est-il la même chose que le wingfoil de course olympique ?
Non. Le FreeFly-Slalom appartient au circuit GWA, avec le Surf-Freestyle, la Wave et le Big Air. Le wing de course de parcours dépend de l'IWSA, avec ses propres coupes du monde et ses propres classements. Les deux circuits ont des calendriers et des champions distincts, même si des rideurs courent sur les deux.
Reste-t-il des compétitions de wingfoil en 2026 ?
Une seule sur le circuit GWA, la coupe du monde de Wave à Dakhla au Maroc, du 6 au 11 octobre 2026. Elle décernera les deux derniers titres mondiaux de l'année. Le circuit de course de l'IWSA a encore deux rendez-vous, en Sardaigne du 30 septembre au 4 octobre et à Jericoacoara au Brésil du 1er au 5 décembre.
Où s'entraîne Kylie Belloeuvre en France ?
Elle est licenciée à l'AV Carry-le-Rouet, sur la Côte Bleue à l'ouest de Marseille, et rattachée au pôle Marseille de voile olympique. Elle mène en parallèle des études d'ingénieur à l'INSA Lyon, ce qui la fait naviguer surtout sur les spots de compétition pendant la saison.

Sources

#compétition #GWA #wing foil #France #riders #actualité

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