Planche de wing foil posée sur le sable, foil dressé vers le ciel, reliée par un leash spiralé à une aile dégonflée au bord de l'eau
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Ride Engine RE_Tractable : l'enrouleur revient au foil

Ride Engine vend depuis juillet 2026 un leash de planche à enrouleur pour le wing, le parawing et le downwind : 100 g, sangle Kevlar, ressort titane, 89 € en France. Relevé du 19 août 2026 chez la marque et cinq revendeurs. L'enrouleur n'a rien d'une invention, la marque déconseille elle-même son usage dans le surf engagé, sa fiche ne mentionne aucun largage rapide alors qu'elle en vend un à 72 €, et un revendeur français ajoute le kitesurf à une liste où elle ne l'a jamais mis.

La rédaction / / 12 min de lecture

Le nom est un jeu de mots : RE_Tractable, pour Ride Engine et pour rétractable. Derrière, un boîtier de 100 g qui enroule 1,8 mètre de sangle Kevlar, à porter à la taille ou au mollet, et qui relie ta planche de foil à ton corps sans laisser traîner de mou dans l'eau.

Annoncé au salon AWSI de Hood River en septembre 2025, il est arrivé en boutique en juillet 2026. Nous l'avons relevé le 19 août 2026 chez la marque et chez cinq revendeurs, en Europe et aux États-Unis. Voici ce que les fiches disent, ce qu'elles ne disent pas, et pourquoi le sujet mérite mieux qu'un copier-coller d'argumentaire dans un magazine qui parle d'abord de kite.

1. Ce que c'est, et ce que ça coûte

L'objet est simple. Un enrouleur à ressort, du type de ceux qu'on connaît en laisse de chien, mais construit pour l'eau de mer : ressort en titane traité PVD, sangle tissée Kevlar, émerillon inox à rotation libre pour éviter que la ligne ne vrille au fil de la session. À l'autre bout, un bungee à double étage de 800 mm encaisse le pic d'effort avant que la sangle n'arrive en butée.

La marque vend cinq références : l'enrouleur seul, l'enrouleur monté sur ceinture, l'enrouleur monté sur sangle de mollet, et les deux sangles séparément pour qui possède déjà un enrouleur.

Versionrideengine.comkiteshop.frsurfpirates.deNorthern Watersports
Enrouleur seul (Base)110,99 $89 €89 €85 £
Avec ceinture160,99 $option129 €120 £
Avec sangle de mollet165,99 $option129 €125 £
Ceinture seule50 $non proposéenon proposée39 £
Sangle de mollet seule55 $non proposéenon proposée42 £

Une remarque en passant, parce qu'elle est rare dans ce sens : l'Europe paie moins cher que les États-Unis. À 89 € toutes taxes comprises, l'enrouleur revient à 74 € hors taxe, quand la marque en demande 110,99 $ sur sa propre boutique, avant taxe locale. L'écart tient quel que soit le cours retenu.

Deuxième remarque, sur la disponibilité. Le 19 août 2026, les trois versions étaient en rupture sur la boutique de la marque, alors qu'elles étaient en stock chez REAL Watersports à 110,00 $ et annoncées sous un à quatre jours ouvrés en Allemagne. Si tu la cherches, regarde chez les revendeurs avant de conclure qu'elle n'existe plus.

Sur les caractéristiques, un détail mérite d'être noté parce qu'il ne figure que chez un revendeur : kiteshop.fr annonce une résistance à la rupture de 200 kg pour la sangle, ainsi que de la visserie inox en 21, 24, 27 et 30 mm. Ride Engine ne publie ce chiffre nulle part. Il vient donc du distributeur, pas du fabricant, et c'est à prendre pour ce que c'est.

Enfin, la version mollet est livrée avec deux bungees, un de 800 mm et un de 500 mm, quand les autres n'en ont qu'un. À prix presque identique, c'est la seule différence de contenu entre les deux montages.

2. L'enrouleur n'a rien d'une invention

C'est le point que les fiches produit oublient toujours. Le leash à enrouleur existe depuis plus de vingt ans, et il a déjà eu plusieurs vies.

Le plus ancien que nous ayons pu dater est celui d'Oceanus, distribué sous la marque North Shore Inc et déjà en service en kitesurf au début des années 2000. Dans les discussions de riders de juin 2003, plusieurs propriétaires le citent comme la référence du genre, celui qui ne se bloque pas. Nous ne prétendons pas qu'il fut le premier, seulement que c'est le premier dont nous ayons trouvé la trace.

Quand le foil est arrivé, le même objet a trouvé un usage neuf. Blue Planet a présenté son propre enrouleur en décembre 2021, annoncé comme dix pour cent plus petit et plus léger que l'Oceanus d'origine, avec deux trous d'entretien que l'on ne voit nulle part ailleurs : un pour rincer, un pour huiler le ressort. Oceanus a arrêté son leash en 2024, et EFS, distribué depuis Berlin, a pris la suite pour l'eFoil et le wing.

Autrement dit, Ride Engine n'ouvre pas une catégorie, il y entre. Ce qui change avec son arrivée, c'est le poids de la marque : une maison née à Santa Cruz du travail de Coleman Buckley sur les harnais de kite, passée dans le giron de Slingshot en 2015, et présente dans à peu près toutes les boutiques d'Europe. Un produit de niche devient un produit de rayon.

3. Court ou long : deux écoles qui s'opposent

Voici la comparaison que personne ne fait, et c'est dommage, parce qu'elle touche au fond.

Ride Engine RE_TractableBlue Planet
Sangle enroulée1 800 mmnon publiée
Bungee800 mm44 à 80 pouces (1,1 à 2 m)
Distance annoncée en chute2,6 m au total« 14 pieds », soit environ 4,3 m
Ressorttitane traité PVDinox, avec orifice de graissage
Enrouleur seul110,99 $99 $

Les deux marques vendent le même objet et défendent l'inverse l'une de l'autre. Blue Planet met en avant la distance : plus la planche part loin, moins elle peut te toucher. Ride Engine met en avant le contrôle : sa sangle tient la planche et le foil à distance « sûre et maîtrisée », sans rappel brutal.

Ce n'est pas un détail de catalogue, c'est un arbitrage physique. Une planche retenue court reste dans ta zone de brassage, ce qui est plutôt bon en eau plate et franchement moins bon quand une vague pousse la planche vers toi. Une planche retenue long a le temps de prendre de la vitesse avant que la sangle n'arrive en butée, et c'est là que le bungee gagne son salaire. Aucune des deux marques ne publie de mesure d'effort, et nous n'avons trouvé aucun essai comparatif chiffré. Chacun te vend une intuition mécanique, correctement raisonnée dans les deux cas, sans donnée derrière.

Retiens surtout l'ordre de grandeur, qui est celui qui compte quand tu choisis : le Ride Engine tient ta planche à environ 60 % de la distance annoncée par le Blue Planet, soit 1,7 mètre de moins.

4. Ce que la marque déconseille elle-même

C'est à mettre au crédit de Ride Engine, et ça mérite d'être lu en entier plutôt que résumé.

Interrogée dans sa propre FAQ sur l'usage dans les vagues, la marque répond que le leash peut servir dans le surf, mais qu'elle ne le recommande pas en conditions engagées. Deux raisons données, toutes deux justes : la longueur supplémentaire ralentit la récupération de la planche, et la sangle peut s'enrouler autour du mât du foil dans la mousse. Pour du surf de taille d'homme ou au-dessus, elle renvoie vers un leash droit ou spiralé classique.

Une marque qui écrit noir sur blanc où son produit s'arrête, ça ne court pas les rues, et c'est exactement l'information dont un acheteur a besoin. Elle a aussi une conséquence pratique : si tu navigues surtout dans la vague, ce leash n'est pas pour toi, et ce n'est pas nous qui le disons.

Sur l'entretien, même franchise : rinçage à l'eau douce après chaque session en mer, en laissant l'eau traverser le boîtier. C'est un mécanisme immergé dans du sel, avec un ressort et un rappel. Le revendeur britannique Northern Watersports, qui vend le produit, l'écrit sans détour dans son guide du 18 juillet 2026 : fais-le sérieusement et il durera des années, néglige-le et aucun revêtement ne sauvera le ressort. C'est le vrai coût d'usage d'un enrouleur par rapport à un bout de mousse et de nylon.

5. Le mot « kitesurf » que la marque n'écrit pas

Passons au point qui nous concerne le plus directement ici.

Ride Engine décrit son leash, partout et sans exception, comme conçu pour trois pratiques : le wing foil, le parawing et le downwind. C'est la formule de sa page produit, de sa page de série, et elle est reprise telle quelle par ses revendeurs allemand, britannique et américain.

Sur kiteshop.fr, la même phrase devient : « spécialement pensé pour le Kitesurf, wing foil, le parawing et les sessions downwind ». Le kitesurf a été ajouté, et il est même passé en tête de liste.

Ce n'est probablement pas malveillant : la boutique est un spécialiste kite, elle range ce leash dans son rayon wing, et le mot a glissé en tête au moment de traduire. Il n'empêche qu'un kiteur qui lit cette ligne peut raisonnablement croire que la marque recommande ce produit pour son twintip. Elle ne le fait pas. Le chapitre suivant explique pourquoi elle a raison de ne pas le faire.

6. En kite, l'enrouleur a déjà eu sa chance

Le leash de planche en kitesurf n'est pas un accessoire comme un autre, c'est l'un des rares sujets sur lesquels le milieu a tranché.

L'IKO a interdit le leash de planche à l'enseignement depuis 2011, et le formule sans nuance dans une note de sécurité publiée le 2 décembre 2017 : le leash peut s'enrouler autour du corps, de la barre ou des lignes, et la planche peut revenir frapper le rider, au pire à la tête, avec une issue potentiellement mortelle. Cette page a disparu du site de l'organisation, qui renvoie aujourd'hui vers une nouvelle version ; nous la citons depuis l'archive du 18 février 2026. Une synthèse tenue par un revendeur de Tarifa rapporte la même interdiction du côté de la fédération andalouse de voile. La FFVL, elle, tient une position plus nuancée, mais son guide national rappelle le même mécanisme : le retour de planche par transfert d'énergie, avec un objet fin, lourd et à arêtes vives au bout de la corde.

Et l'enrouleur, précisément ? Il a été essayé, longuement, puis abandonné. Les archives du forum de référence kiteforum.com gardent la trace de ce débat. Dans un fil du 12 juin 2003 intitulé « Another reel leash injury », un rider raconte un saut manqué par 11 à 12 nœuds : l'enrouleur se bloque à environ un mètre, la planche pivote et le rail lui ouvre le pied. Fracture ouverte des quatrième et cinquième métatarsiens, plusieurs mois d'arrêt. Le fil recense d'autres cas, dont une plaie à la tête avec enrouleur.

Deux observations de ce fil valent d'être ressorties aujourd'hui, parce qu'elles ont vingt-trois ans et qu'elles n'ont pas pris une ride.

La première : l'enrouleur est moins dangereux que le leash à longueur fixe, mais des blessures se produisent quand même. La seconde, et c'est la plus intéressante : certaines blessures ne viennent pas de la planche qui rebondit, mais de la planche poussée par la vague et maintenue près du corps par l'enrouleur. C'est exactement le mécanisme que Ride Engine décrit en 2026 pour déconseiller son produit dans le surf engagé. Deux décennies séparent les deux constats, la physique n'a pas bougé.

Il faut cependant s'arrêter avant de transposer bêtement. Le kite et le wing ne posent pas le même problème. En kite, la planche est récupérable en body drag, la position de l'IKO tient donc debout : ne t'attache pas, va la chercher. En wing, la planche est ton flotteur, tu ne la laisses pas partir, et le leash de planche est la norme. Ce qui change entre les deux disciplines, ce n'est pas la dangerosité de l'objet au bout de la corde, c'est ce qui arrive si tu le lâches. Ajoutons que le foil a ses propres arêtes, et que le sujet n'est pas mince non plus.

La conclusion pratique tient en une ligne. Ce leash est un très bon sujet pour ta planche de wing, et il n'a rien à faire sur ton twintip de kite. Si tu débutes et que tu hésites encore entre les deux disciplines, notre comparatif wing foil ou kitesurf prend le problème par le bon bout, et l'histoire du wingfoil explique d'où vient cette planche qu'on ne lâche pas.

7. Ce qui n'est pas documenté

Trois manques, par ordre d'importance.

Aucun largage rapide n'est mentionné. Les fiches des trois versions listent les caractéristiques une à une : poids, ressort, tension, bungee, montage. Le mot « quick connect » y figure, mais il désigne la façon d'attacher la sangle à la ceinture, pas un système de largage sous tension. Or Ride Engine vend, dans le même catalogue, un Quick Release Recoil Waist Leash à 75 $, soit 72 € en Allemagne, dont la fiche décrit explicitement une commande qui sépare la ceinture du cordon en cas de besoin. La marque sait donc faire, et l'a fait ailleurs, moins cher. Que le RE_Tractable n'en ait pas est peut-être un choix assumé, mais aucune fiche ne l'explique, et c'est la question que nous poserions en premier.

Aucun test indépendant. Au 19 août 2026, tout ce que nous avons trouvé sur ce leash provient soit de la marque, soit de boutiques qui le vendent. Le seul contenu tourné dans l'eau est une vidéo de premières impressions publiée le 14 juillet 2026 par Ed, de Green Hat Kiteboarding, revendeur du produit, vue 602 fois. Elle est utile et honnête sur l'entretien, mais ce n'est pas un essai indépendant. Le guide britannique le plus détaillé du moment est également signé d'un revendeur.

Aucune mesure d'effort publiée, ni par Ride Engine, ni par ses concurrents. La seule valeur de résistance en circulation, ces 200 kg, vient d'un distributeur français.

Nous ne noterons donc pas ce leash. C'est la règle ici : nos notes viennent de sessions réelles, comme pour la pompe HANA ou l'aile Eleveight RS+ V4, et une fiche produit ne remplace pas de l'eau salée. Même raisonnement que pour la Xenon Laluz, avant-hier.

8. Faut-il l'acheter ?

Ce que le produit fait bien est clair et ne demande pas d'acte de foi. Il supprime le mou qui traîne, il ne s'enroule pas dans les pieds au jibe, et il tient l'ensemble planche et foil à distance dans la chute. Sur une longue session de wing, et plus encore sur un downwind où un leash spiralé passe le trajet à s'accrocher, le gain de confort est réel. Il s'ajoute au cas du parawing, où l'on manipule beaucoup et où tout ce qui pend devient un problème.

Ce que le prix pèse, en revanche, mérite d'être posé. Sur l'étagère de kiteshop.fr, les autres leashs de wing tournent entre 12,90 € et 49,90 €. À 89 € l'enrouleur nu, tu paies presque deux fois le plus cher d'entre eux, et près de sept fois le premier prix, pour du confort et un mécanisme à entretenir.

Trois questions à poser au revendeur, donc :

  1. Y a-t-il un largage rapide, et sinon pourquoi ? La marque en vend un sur un autre modèle, moins cher. La réponse t'apprendra quelque chose dans les deux cas.

  2. Le ressort est-il remplaçable ? Blue Planet vend ses pièces détachées et met un orifice de graissage sur son boîtier. Rien d'équivalent n'est annoncé ici, et un enrouleur grippé sans pièce de rechange, c'est 89 € à la poubelle.

  3. Quelle garantie, et par qui ? Le produit est vendu par un réseau de revendeurs européens ; c'est chez celui qui te le vend que ça se réglera.

Et si tu navigues surtout dans la vague, relis le chapitre 4 : la marque elle-même t'oriente vers un leash droit ou spiralé. Pour savoir quand tu pourras l'essayer, ça se joue dans la prévision, pas dans un catalogue.

Foire aux questions

Vous nous demandez souvent.

Qu'est-ce que le Ride Engine RE_Tractable Reel Leash ?
Un leash de planche à enrouleur pour le foil, arrivé en boutique en juillet 2026 après une présentation au salon AWSI en septembre 2025. Le boîtier pèse 100 g et enroule 1,8 m de sangle tissée Kevlar, prolongée par un bungee à double étage de 800 mm. Le ressort est en titane traité PVD contre la corrosion, et un émerillon inox évite que la ligne ne vrille.
Combien coûte le Ride Engine RE_Tractable ?
Au 19 août 2026 : 89 € l'enrouleur seul en France et en Allemagne, 129 € monté sur ceinture ou sur sangle de mollet chez surfpirates.de, 85 £ et 120 £ au Royaume-Uni. Sur la boutique de la marque, 110,99 $ l'enrouleur seul et jusqu'à 165,99 $ la version mollet. L'Europe paie donc moins cher que les États-Unis, ce qui est assez rare pour être signalé.
Peut-on l'utiliser en kitesurf ?
Ride Engine ne le prévoit pas : sa communication cite le wing foil, le parawing et le downwind, jamais le kitesurf. Un revendeur français a ajouté le mot à la liste dans sa traduction, mais la marque ne l'écrit nulle part. Le leash de planche en kite est un sujet à part, sur lequel l'IKO a tranché en 2011 en l'interdisant à l'enseignement.
Peut-on l'utiliser dans les vagues ?
La marque répond elle-même que oui, mais qu'elle ne le recommande pas en conditions engagées : la longueur ralentit la récupération de la planche, et la sangle peut s'enrouler autour du mât du foil dans la mousse. Au-delà de la taille d'homme, elle renvoie vers un leash droit ou spiralé classique.
Le leash à enrouleur, c'est nouveau ?
Non. Oceanus en vendait déjà en kitesurf au début des années 2000, Blue Planet a sorti le sien pour le foil en décembre 2021, et EFS a repris le flambeau quand Oceanus a arrêté en 2024. Ce qui est nouveau, c'est qu'une grande marque de harnais l'installe dans toutes les boutiques.
Quelle différence avec le Blue Planet ?
Surtout la longueur, et c'est un choix de conception opposé. Ride Engine annonce 1,8 m de sangle plus 800 mm de bungee, soit 2,6 m au total. Blue Planet revendique environ 4,3 m de séparation en chute avec son long cordon. Le Ride Engine tient donc la planche à environ 60 % de cette distance, soit 1,7 mètre de moins. Blue Planet propose en outre un orifice de graissage et des pièces détachées.
Y a-t-il un largage rapide ?
Aucune des trois fiches n'en mentionne. Le terme « quick connect » qui y figure désigne l'attache de la sangle à la ceinture, pas un largage sous tension. Ride Engine vend par ailleurs un Quick Release Recoil Waist Leash à 75 $, dont la fiche décrit bien une commande de séparation.
Faut-il l'entretenir ?
Oui, et c'est le vrai coût d'usage. La marque demande un rinçage à l'eau douce après chaque session en mer, en laissant l'eau traverser le boîtier, puis un séchage à l'air avant rangement. C'est un mécanisme à ressort immergé dans du sel : négligé, il finit par gripper.
Existe-t-il un test indépendant ?
Aucun que nous ayons trouvé au 19 août 2026. Le seul contenu tourné dans l'eau vient d'un revendeur, et le guide écrit le plus détaillé aussi. Nous ne mettons pas de note à un matériel que nous n'avons pas navigué.

Sources

#matériel #actualité #marques #wingfoil #foil #sécurité #achat

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